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Compte-rendu de l’atelier Ambassadeurs des Refuges LPO

Le mercredi 29 juin, un atelier Ambassadeurs des Refuges a eu lieu à Largentière, au local de la LPO en Ardèche.

Clémentine Fraunié, qui a animé l’atelier, est en service civique Mobilisation et Refuges à la LPO AuRA Drôme-Ardèche. Elle a déjà organisé plusieurs ateliers de ce type, qui s’inscrivent dans le cadre d’une série d’animations menée à travers la Drôme et l’Ardèche, au plus près des Groupes Locaux de bénévoles, dans le but de les connecter au réseau des Refuges LPO de notre territoire.

Accompagnées de Nicolas Duroure, ancien salarié aujourd’hui bénévole et référent du groupe local des Cévennes, ce sont sept personnes qui se sont réunies afin de mieux connaître ce concept. La plupart d’entre elles avaient déjà un Refuge LPO chez elles, que ce soit sur un balcon, dans une cour ou leur jardin !

Clémentine a commencé par une présentation de ce qu’est un Refuge LPO : un terrain engagé dans une démarche de protection de la biodiversité, par une gestion favorable du végétal et la présence d’aménagements favorables à la faune sauvage.

Ensuite, les participants ont pris part à un jeu pour créer, à l’aide d’une maquette, un refuge dans un jardin particulier. Cet exercice amusant permet de se projeter concrètement et de voir que ce type de jardin est plus vivant et attrayant qu’un jardin sans biodiversité !

Grâce à cet atelier, certaines personnes ont eu envie de créer ou recréer un Refuge LPO chez elles, et d’autres de s’engager davantage en devenant ambassadeur ou ambassadrice. Les ambassadeurs des Refuges, dans le cadre du Projet Territorial de la LPO AuRA Drôme-Ardèche, sont des bénévoles mis en réseaux pour visiter, conseiller et animer les refuges LPO proches de chez eux.

A la fin de l’atelier, les participant.e.s ont partagé un petit goûter et ont répondu à un quiz pour deviner l’identité d’espèces bio-indicatrices. Ces espèces animales et végétales particulières, comme la mante religieuse ou la folle avoine, permettent de déterminer la qualité d’un espace vert, en fonction de leur présence ou absence et de leur abondance.

Les personnes présentes étaient actives et volontaires ; merci à elles !

En bonus (si vous êtes parvenus jusqu’ici), une citation de Julie Coutout, partagée par Clémentine au cours de l’atelier : « L’idéal pour un jardin de la biodiversité, ce n’est pas de poser un nichoir mais de pouvoir en enlever un car il y a suffisamment d’espaces disponibles pour que les oiseaux puissent se loger et se reproduire. »

Vous aussi, vous êtes intéressé.e pour mobiliser les propriétaires de Refuges ou accompagner de nouvelles personnes à rejoindre ce réseau ? RV sur notre page internet dédiée au sujet ! 

Et si vous souhaitez que votre jardin devienne un Refuge à son tour, c’est par ici !